... Ou plutôt à plusieurs clients qui ont soulevé la question de la sécurité du cloud computing. Un certain nombre d'entre eux avaient lu des avis négatifs et avaient des doutes quant à la sécurité du nuage. Ils m'ont donc posé les deux questions suivantes : « quelle est la position de T-Systems dans ce domaine ? Choisiriez-vous de déployer une infrastructure de cloud computing dans votre société ? »
J'ai répondu d'un oui retentissant. Je crois en effet que dans le débat sur les risques du cloud computing, certains sceptiques font des amalgames assez peu pertinents. Le nuage de Google que nous connaissons est bien différent de celui que nous utilisons pour nos clients, bien que nous déployions des technologies de virtualisation similaires dans nos centres de données. Sans virtualisation, une ferme de serveurs ne peut tout simplement pas être efficace en termes de coûts et de consommation énergétique.
Chez T-Systems, lorsque nous proposons des services de stockage et des ressources TIC à partir du nuage, nous utilisons nos propres centres de données haute sécurité et définissons les prestations par des contrats de niveaux de service solides. Nos experts connaissent bien les serveurs et les surveillent en permanence. Ce sont les clients qui décident quels centres de données exploiter : en Allemagne, en Europe ou dans le monde entier. Notre nuage est un nuage privé, et la sécurité notre priorité numéro un.
En choisissant cette offre, les entreprises et les services informatiques bénéficient de modèles d'externalisation plus agiles, plus dynamiques et plus transparents. T-Systems fournit des services TIC régis par la demande à des entreprises comme Shell, MAN et Linde, par exemple. En outre, le cloud computing est plus respectueux de l'environnement, même si Norbert Walter, économiste en chef de la Deutsche Bank, émet des doutes à ce sujet dans cette même édition. Nous pensons qu'un débat critique sur ce sujet brûlant est capital.
Meilleures salutations,
Olaf Heyden